• ...Sous l'insistence de mon Oncle, mes parents avaient fini par céder. On achète une Caravane à dit mon père! A cette époque là, j'aimais le camping(!) Et je me réjouissais de pouvoir me tirer chaque vendredi soir retrouver mes potes de camping, qui avaient visiblement tous le même enthousiasme! Au moins là, on pouvait traîner tard la Nuit sans avoir trop les parents sur le dos... Chacun vivait sa vie. Je traînais encore et toujours avec des filles, j'avais quelques copains, mais curieusement nos goûts en matière de Sport étaient relativement opposés; quand je m'éternisais sur le toboggan de la piscine ils se pêtaient les genoux sur le terrain de foot..! C'était cool. Mon Oncle possédait une caravane lui aussi dans ce camping, alors on se retrouvait en famille, avec les cousins et les cousines. Je passais beaucoup de temps avec ma cousine Céline, nous étions très proches. Elle avait eu un accident très grave quelques mois auparavant, et elle avait encore beaucoup de mal à marcher. Un jour en descendant du Car scolaire qui la déposait devant chez elle, en Traversant, elle s'est faite renversée et projetée à 12 mètres sur le bord du trottoir par un 38Tonnes qui roulait bien au dessus de la vitesse autorisée. Elle était condamnée par les medecins. Poumons perforés, remplis de sang, multiples fractures du crâne, De l'eau dans le cerveau, Membres cassés... Elle devait mourir... Et puis elle a finit par sortir de son coma... Je crois bien que c'est ça un Miracle, quand on attends plus Rien et qu'il se passe malgré tout quelque chose. J'essayais de prendre soin d'elle comme je pouvais. Je traînais tard le soir dans le camping, et j'étais toujours le dernier à rentrer chez moi... Ce soir là, ma soeur et mon beau frère nous rendaient visite au camping. Tout le monde dormait car le lendemain matin nous devions nous lever tôt pour visiter Grenoble. Tous mes amis étaient couchés... Un silence parfait dans l'obscurité, à quelques croassements près... Je me dirigeais vers notre caravane qui se trouvait sur les hauteurs du camping. Et au détour d'une allée, il était là assis dans sa chaise longue en train de fumer... Tous les enfants et les adolescents le connaissaient, il était sympa avec nous. Il nous faisait rire. Curieusement je ne me souviens plus de son prénom. Appellons le Omar, ça lui va bien Omar, je ne sais pas si ça sonne Turc mais ça lui va bien! Il m'a proposé de boire un verre avec lui... J'ai dis Oui, j'étais pas fatigué. On est entrés dans sa caravane, parce que dehors il faisait un peu froid. Il a fermé la porte. Il a mis de la musique. Et il m'a servi un verre de coca... On a rigolé un peu, mais j'étais mal à l'aise, comme si je sentais que quelque chose allait se passer. Alors pour me mettre à l'aise il a sorti des magazines. Des bouquins sur les voitures! Je m'en foutais moi des voitures mais il le savait pas! il pensait bien faire! Finalement, ça ne m'a pas détendu du tout, au contraire. Encore moins, quand j'ai découvert au milieu de la pile de magazines automobiles, une Blonde silliconée, les cuisses écartées, un doigt dans la chatte! Un magazine Porno! J'en avais jamais vu! J'avais quand même 15ans! Il a rigolé de me voir mal à l'aise, j'ai dis que je voulais rentrer. Mais il m'a resservi un coca et il m'a dit attends, je vais te montrer des choses! Il était au dessus de moi penché sur le magazine et le feuilletait pour que je vois les photos. Je regardais pas, j'avais Honte, je savais que quelque chose allait se passer. Je voulais partir, pourquoi je ne suis pas parti? Je voulais lui dire: "Ecoute mon con, j'ai très bien compris où tu voulais en venir, et tu peux te gratter, tu me toucheras pas éspece de sale PD!" Mais RIEN. Et là, la cerise sur le gateau, il me sort une nouvelle pile de magazines: Des revues Porno Avec des garçons qui font du sexe. Je suis écoeuré. Je ne peux plus bouger, je tremble. Je ne peux plus parler. Il peut faire de moi ce qu'il veut. Je ne peux plus réagir, je suis paralysé. Il a dû le sentir. Il m'allonge sur son lit. De toute façon comment résister? Il mesure au moins 1,90 et pèse sans doute autour des 85Kg, il a des bras qui font 2 fois mon corps tout entier! Il est tout en Muscles et il pourrait m'écraser s'il le voulait, juste en me serrant la main. Je comprends maintenant l'expression "Fort comme un Turc". Il s'allonge sur moi. Il pû le fauve. Il me degoûte, je tourne la tête pour pas qu'il m'embrasse, il force, il rentre sa langue. Il me touche partout, il me carresse, j'étouffe. Je n'ose même pas réspirer. Il retire mon T-shirt et mon short. il carresse mon sexe a travers mon maillot de bain. Je ne bande pas. ça l'ennerve visiblement. Alors il se relève, je crois qu'il va me laisser tranquille, vexé de ne pas m'avoir excité. Mais non. Il se deshabille. Il enlève son T-shirt et deboutonne son jean, qu'il baisse a mi cuisse avant de s'approcher de mon visage et de me sortir son sexe énorme devant la bouche. Il faut que je crie. Il faut que j'appelle quelqu'un. Pourquoi je n'appelle personne? Ce sera difficile mais après je serai tranquille. Pourquoi je ne fais rien? Et pourquoi j'ouvre la bouche? Est-ce parce qu'il m'a fait mal en appuyant sur ma tête? C'est étrange de faire ça, comment les adultes peuvent aimer faire ça? Je crois que je n'ai pas le choix alors j'obéis. Et je ne dois pas faire ça bien, parce qu'il sort de ma bouche et me retourne sur le lit, il m'écarte les cuisses, je résiste comme je peux, mais il est tellement fort, il me fait mal. il me met un doigt dans le cul très fort, et j'ai envie d'hurler de douleur, je commence à pleurer. je sens que mon corps ne réponds plus. il s'allonge sur moi et me pénetre avec une violence que je ne saurai pas vous décrire. J'ai mal, J'AI VRAIMENT TRES MAL. Il donne des coups de reins de plus en plus fort, et il semble que je m'habitue doucement à la douleur. Pourvu qu'il ne tarde pas a finir ce qu'il a commencé... Mon souhait est exhaucé, il ne lui faudra pas longtemps pour jouir en moi dans un râle de lion en rûte. Je n'ose plus bouger, pourtant, c'est fini. Je peux partir maintenant. Pourquoi je ne pars pas? Il pourrait croire que j'en veux encore. Il faut que je parte... Lève toi et barre toi..! Il me carresse le dos... il me dit que "c'était bien", qu'il doit dormir car demain il se lève tôt, et que je dois partir...

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  • Combien de fois j'ai dis "je t'aime"... ? Je l'ai dis souvent je pense // Peut-être à chaque fois même. Mais combien de fois je l'ai pensé vraiment?! 2 fois... 2 fois je l'ai pensé vraiment, enfin j'y croyais, parce que je ne pense pas que l'amour tel que je le conçois soit à notre portée sur Terre. Je pense que l'amour à quelque chose de divin, quelque chose d'innaccessible à l'homme... 


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